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Test du Carpuride W603D : notre avis sur ce nouvel écran avec dashcam intégrée

essai du carpuride dashcam intégré
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Ceux qui nous suivent régulièrement se souviennent peut-être que j’avais testé, sur la Super Ténéré, le Carpuride W702, un accessoire plutôt intéressant pour améliorer la navigation à moto. Je viens de tester un nouveau modèle, qui va un peu plus loin, le Carpuride W603D avec dashcam avant et arrière intégrée, histoire d’améliorer en plus la sécurité à moto… Et de garder un oeil supplémentaire sur la route !

Je l’ai installé sur la KTM pour voir ce qu’il valait vraiment. Installation, configuration, utilisation en conditions réelles… Je vous invite à découvrir mon avis complet, transparent et sincère.

Les + d’un écran Carpuride sur sa moto

Carpuride (-30% avec le code promo 1MONTH1RIDE) continue de développer des solutions pensées pour les motards qui veulent retrouver le confort du CarPlay ou d’Android Auto, sans exposer leur téléphone sur le guidon. Le W603D reprend donc les bases du W702, avec une approche plus orientée sécurité et un usage plus urbain. On retrouve ainsi les principaux avantages de son prédécesseur :

  • Meilleure lisibilité que sur smartphone (plus grand écran)
  • Interface pensée pour la conduite
  • Accès facile aux applications de navigation et multimédia

Votre téléphone quant à lui est protégé des vibrations et des intempéries puisque pas sur le guidon… Tout ça, c’est cool mais honnêtement, sur ce modèle, le vrai plus, c’est clairement la fonction dashcam intégrée (dont je vous parle plus en détail plus bas).

Déballage et installation du Carpuride W603D

Contenu de la boîte

Le Carpuride W603D arrive avec pas mal d’éléments en boîte :

  • L’écran (plus compact que le W702)
  • Une caméra avant et une caméra arrière
  • Un système de fixation type RAM avec plusieurs adaptateurs guidon
  • Un câble d’alimentation (batterie avec fusible)
  • Une commande déportée à installer sur le guidon
  • Les câbles de connexion pour les caméras

Globalement, c’est complet ! On sent qu’on passe sur un produit un peu plus « tech » que le W702.

Installation sur la moto

L’installation du Carpuride W603D est un peu plus complète que sur modèle simple type W702, notamment à cause des caméras. Ce n’est pas compliqué en soi mais ça demande un peu de méthode et surtout de prendre son temps pour obtenir un montage propre et fiable sur le long terme. On peut découper l’installation en trois grandes étapes, même si dans la pratique, tout s’enchaîne assez naturellement.

1. Le branchement de l’écran

C’est la première vraie décision à prendre, et elle va directement impacter la fiabilité de votre installation. Deux options s’offrent à vous :

  • un branchement direct à la batterie avec un + après contact,
  • ou une alimentation via une prise USB

J’ai clairement privilégié le branchement via un fusible après contact (détaillé dans ma vidéo dispo plus bas). L’avantage est simple : l’écran s’allume et s’éteint automatiquement avec la moto. Vous évitez ainsi tout risque d’oubli et donc de décharger la batterie. C’est aussi une solution plus stable, surtout si vous utilisez les caméras de manière régulière.

La prise USB peut fonctionner mais uniquement si elle délivre suffisamment de puissance. Sinon, vous pourriez rencontrer des coupures ou un fonctionnement instable, notamment sur les longs trajets.

2. Le passage des câbles

C’est sans doute l’étape la plus longue, et aussi la plus importante si vous souhaitez un résultat propre. L’idéal est de suivre au maximum les faisceaux d’origine de la moto afin de rester discret et de limiter les mouvements liés aux vibrations. Prenez le temps de tester différents passages, en particulier au niveau du guidon.

Un point essentiel que je montre dans la vidéo : pensez à vérifier que le guidon tourne librement, de butée à butée, avant de fixer définitivement les câbles. C’est un détail facile à négliger mais qui peut poser problème par la suite si un câble se tend ou se coince. Une fois le bon passage trouvé, vous pouvez fixer avec des colliers, sans trop serrer dans un premier temps pour garder une marge d’ajustement.

3. Le placement des caméras

Le positionnement demande un peu de réflexion mais reste assez intuitif.

  • Pour la caméra arrière, je l’ai installée sous le feu stop. Cela permet d’avoir une position à la fois protégée et suffisamment haute pour un bon angle de vue.
  • À l’avant, l’objectif est d’obtenir un champ de vision dégagé, sans obstruction par la bulle ou d’autres éléments de la moto. L’angle étant assez large, vous n’avez pas besoin d’être extrêmement précis.

Un point pratique à noter : les caméras peuvent être inversées directement dans les paramètres. Cela vous laisse une certaine liberté lors du montage, puisque vous pourrez corriger facilement le sens d’affichage par la suite.

De manière générale, le meilleur conseil que je puisse vous donner ici est de ne pas vous précipiter. Comptez facilement une à deux heures pour une installation soignée. Ce temps investi vous permettra d’obtenir un montage fiable, discret, et surtout durable dans le temps.

Configuration et prise en main

Fonctionnalités supplémentaires mais configuration qui reste très accessible. Et ça c’est déjà appréciable : on n’est pas sur un produit qui vous demande de passer du temps dans les réglages pour fonctionner correctement. Dès la mise en route, tout est assez intuitif.

L’écran s’allume automatiquement lorsque vous mettez le contact (grâce à mon choix de branchement), ça donne l’impression que l’écran est directement intégré à la moto. Le démarrage est en plus rapide, et on arrive de suite sur le menu principal sans attente inutile.

La connexion au smartphone se fait dans la continuité de ce qu’on connaît déjà sur ce type d’appareil. Vous passez par un appairage Bluetooth classique, puis le système lance automatiquement Apple CarPlay ou Android Auto selon votre téléphone. En quelques secondes, tout est opérationnel, sans manipulation compliquée.

Une fois connecté, on retrouve une interface familière avec les fonctions essentielles :

  • la navigation via des applications comme Google Maps ou Waze,
  • la gestion de la musique,
  • et les appels et messages via commande vocale.

L’ensemble est fluide, et surtout pensé pour être utilisé en roulant sans distraction inutile. Après quelques minutes, tout devient assez naturel.

La dashcam : gadget ou vraie utilité ?

C’est clairement la grosse différence avec un modèle comme le W702, et honnêtement, c’était le point que j’attendais le plus de tester.

Dans les faits, le fonctionnement est totalement automatisé. Dès que l’écran s’allume, les deux caméras commencent à enregistrer sans aucune action de notre part. Les vidéos sont stockées sur une carte SD, avec un système d’enregistrement en boucle (généralement par séquences de 1, 3 ou 5 minutes). Autrement dit : vous n’avez pas à gérer manuellement l’espace de stockage, les anciennes séquences sont remplacées automatiquement.

Au quotidien, certaines fonctionnalités s’avèrent vraiment utiles. Vous pouvez par exemple verrouiller une vidéo importante pour éviter qu’elle soit supprimée, prendre rapidement une photo, ou afficher la caméra arrière en direct, un peu comme un rétroviseur numérique… En circulation, notamment en ville, c’est un vrai plus en termes de sécurité et de tranquillité d’esprit. En gros, on sait que tout est enregistré en cas de problème, et ça c’est rassurant.

Cela dit, je reste lucide sur les limites : la qualité vidéo est correcte mais on n’est clairement pas sur un rendu destiné à créer du contenu. L’absence de stabilisation se fait sentir, surtout sur une moto où les vibrations sont bien présentes. L’image peut manquer de netteté en mouvement. En résumé, faut vraiment voir cette dashcam comme un outil de sécurité, pas comme une caméra d’action. Elle fait le travail pour documenter un incident et c’est pas son rôle d’aller plus loin.

Test en conditions réelles

Je l’ai utilisé au quotidien, notamment en environnement urbain dense, sur des trajets type maison-boulot à Los Angeles (une ville TOUJOURS embouteillée). Et c’est dans ce contexte que ce genre d’équipement prend tout son sens.

Premier point important : la lisibilité. Même en plein soleil, l’écran reste exploitable. Le réglage automatique de la luminosité fait bien le travail, ce qui évite d’avoir à intervenir manuellement en permanence.

En roulant, l’utilisation est globalement très agréable. La navigation est fluide, les changements de menus sont rapides, et on ne ressent pas de latence gênante. La commande au guidon apporte un vrai confort supplémentaire, puisqu’elle permet de piloter l’interface sans lâcher les commandes, ce qui renforce la sécurité.

Avec le temps, on se rend compte que tout est pensé pour être intuitif. On n’a pas besoin de réfléchir pour utiliser le système, ce qui est essentiel à moto.

Enfin, en termes de confort global, la différence avec un smartphone est assez nette. Vous n’avez plus à sortir votre téléphone, ni à le fixer, ni à subir les vibrations qui peuvent l’endommager. L’écran est plus lisible, mieux positionné, et surtout dédié uniquement à cet usage. C’est typiquement le genre d’outil qui, une fois adopté, devient difficile à abandonner.

Avantages et inconvénients du Carpuride W603D

Même si cela a déjà été évoqué au cours de l’article, pour résumer, voici globalement ce que j’ai apprécié dans ce nouveau produit, et ce qui ne m’a pas convaincu.

Ce que j’ai aimé

  • Dashcam intégrée (un vrai plus sécurité quand on habite et/ou roule en ville)
  • Interface simple et efficace
  • Écran lisible et robuste
  • Commande au guidon ultra pratique
  • Utilisation fluide avec CarPlay / Android Auto

Ce qui peut être amélioré

  • L’installation est tout de même plutôt longue (notamment pour les caméras + câbles)
  • Caméras non détachables facilement
  • La qualité vidéo se veut limitée, ce qui est cool pour rouler secur mais pas plus
  • Et, pour profiter pleinement de toutes les fonctionnalités, vous aurez besoin d’un intercom

Mon avis sur le Carpuride W603D

Honnêtement, j’étais un peu sceptique au départ, surtout sur l’intérêt de la dashcam. Mais en roulant, notamment dans un environnement dense, on ressent rapidement un sentiment de sécurité supplémentaire. Le fait que tout soit enregistré en continu change clairement la perception. Ce n’est pas un gadget mais ce n’est pas non plus un produit pour tout le monde… C’est, à mon sens, un outil cohérent, bien pensé, qui prend tout son sens dans un usage quotidien.

Et si vous vous demandez : pour quel type de motard ? Je dirais que le Carpuride W603D s’adresse surtout aux roule-toujours et motards du quotidien, à ceux qui roulent en ville ou périurbain et à ceux qui utilisent souvent la navigation. Par contre, ça devient moins pertinent si vous cherchez à faire de la vidéo ou vous roulez en mode minimaliste.

Le test du Carpuride W603D en vidéo

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